Cpasbien s’impose comme l’une des requêtes les plus persistantes dans l’univers français du téléchargement pair-à-pair depuis plus d’une décennie. Créée en 2008, cette plateforme tracker torrent a atteint 30 millions de visiteurs mensuels à son apogée, représentant un phénomène culturel du web français que les autorités n’ont jamais réussi à éradiquer complètement. Contrairement aux sites de streaming qui proposent du visionnage direct, cpasbien fonctionne comme un annuaire de fichiers torrents, permettant aux utilisateurs de télécharger des contenus via le protocole BitTorrent peer-to-peer.
Avec un catalogue de plus de 500 000 fichiers et des changements de domaine constants (cpasbien.cz, cpasbien.fr, cpasbien.cc et autres), la plateforme continue de prospérer malgré les blocages croissants. Cet article plonge dans l’expérience réelle d’un utilisateur confronté à ce site, décortiquant son modèle technique, ses enjeux légaux aigus et les raisons de sa résilience quasi-légendaire. Une FAQ détaillée conclut cet article sur un monument français du piratage.
| 🎬 Aspect | 📋 Détail |
|---|---|
| 🔗 Type | Tracker torrent (annuaire P2P) |
| 📚 Catalogue | 500 000+ fichiers torrent |
| 🌐 Domaines | .cz, .fr, .cc, .cz, .fun et autres (rotation) |
| 📊 Pics trafic | 30 millions visiteurs/mois (apogée) |
| 🎯 Spécialité | Contenus français VF et VOSTFR |
| 🚫 Statut légal | Complètement illégal (traceur P2P) |
| ⚠️ Fondation | 2008 (18 ans d’histoire) |
Cpasbien : le monument français du piratage torrent
Qu’est-ce que cpasbien exactement ?
Cpasbien est un tracker torrent gratuit et sans inscription qui indexe des fichiers torrent pour des films, séries, musiques, jeux vidéo, logiciels et ebooks. Contrairement aux sites de streaming qui diffusent directement des vidéos, cpasbien ne proposé que des liens .torrent ou liens magnétiques pointant vers des fichiers hébergés sur le réseau peer-to-peer.
Techniquement, la plateforme fonctionne comme un annuaire ou répertoire. Vous recherchez un film, trouvez le fichier .torrent, le téléchargez, l’ouvrez dans un client torrent (comme qBittorrent ou uTorrent), et le protocole P2P se charge du reste. Votre client se connecte à des centaines de pairs (seeders et leechers) pour télécharger les différentes parties du fichier complet.
Cette distinction technique est importante : cpasbien lui-même n’héberge pas les fichiers copyrightés , il ne fait qu’indexer les liens. C’est précisément pourquoi la plateforme a survécu si longtemps. Fermer cpasbien signifie fermer un site d’indexation, pas arrêter un serveur hébergeant des contenus illégaux.
Le catalogue impressionne par sa diversité et sa spécialisation française. Vous y trouvez les derniers films hollywoodiens en VF dès leur diffusion première, les épisodes complets de séries populaires en VOSTFR, des albums de rap français, des jeux PC/PS5 français, des logiciels piratés et des milliers d’ebooks. Les utilisateurs partagent des commentaires précisant la qualité : « Bon rip, 200+ seeders », « Audio VF Dolby 5.1 », etc.
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L’histoire de David : du passionné de torrents au détenu vigilant
Pour mieux comprendre cpasbien, suivons le parcours de David, un technicien informatique de 44 ans à Bordeaux qui a utilisé cpasbien presque depuis sa création. David représente une génération d’utilisateurs qui ont grandi avec le torrent et considèrent cpasbien comme une institution numérique française.
En 2008, quand cpasbien a lancé, David avait découvert le monde du torrent comme alternative économique aux modes traditionnels de consommation. En tant que technicien IT passionné par le cinéma, il voyait cpasbien comme l’équivalent numérique d’une médiathèque gratuite. Entre 2008 et 2024, David a téléchargé plusieurs milliers de fichiers via cpasbien.
En novembre 2024, David reçut un courrier de Bouygues : l’Arcom (anciennement Hadopi) avait ordonné au FAI de le notifier que ses activités P2P avaient été détectées. Le courrier rappelait les risques légaux — amende jusqu’à 1500 euros. Pour David, ce moment représentait une confrontation avec la réalité qu’il avait inconsciemment évitée pendant 16 ans.
Contrairement à beaucoup qui abandonnent immédiatement après un avertissement, David a continué à utiliser la plateforme, mais en prenant précautions accrues : VPN NordVPN payant (12,99€/mois), client torrent avec cryptage, isolation de ses téléchargements torrent. Il acceptait les risques légaux résiduels comme le prix à payer pour maintenir accès à cpasbien.
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| 📅 Période | 🎯 Événement | 📊 État |
|---|---|---|
| 2008-2024 | Utilisation régulière cpasbien | Inconscience des risques |
| Nov 2024 | Avertissement Arcom reçu | Réveil brutal |
| Nov 2024-Fév 2026 | Utilisation + précautions VPN | Acceptation consciente risques |
Cpasbien : la persistance technique face à l’Arcom
Pourquoi la plateforme refuse de mourir ?
Cpasbien a survécu 18 ans malgré des fermetures répétées parce que son modèle technique est intrinsèquement résilient. La fermeture d’un tracker torrent n’arrête pas les téléchargements pair-à-pair — elle ne ferme que le site d’indexation.
Chaque fois qu’un domaine cpasbien est bloqué par les FAI français ou déréférencé par Google sur demande de l’Arcom, les administrateurs changent simplement de domaine. La liste des adresses utilisées incluent : cpasbien.biz, cpasbien.com, cpasbien.fr, cpasbien.cz, cpasbien.cc, cpasbien.fun, cpasbien.gy, cpasbien.moe, cpasbien.ms, cpasbien.mx, cpasbien.ps, cpasbien.rsvp, cpasbien.st, cpasbien.zip.
Ce qui distingue cpasbien de simples sites pirates, c’est son écosystème communautaire. Les utilisateurs partagent les nouvelles adresses sur Telegram, Reddit, les forums — la communauté maintient cpasbien vivant à travers des canaux décentralisés. Pour David, maintenir l’accès à cpasbien signifiait rester connecté à cette communauté d’utilisateurs qui trouvaient le nouveau domaine chaque fois.
Les domaines multiples et la stratégie de distribution
La plateforme opère actuellement sur plusieurs domaines simultanément, créant une hydra numérique que les autorités ne peuvent pas combattre simplement. En février 2026, les domaines rapportés comme actifs incluent cpasbien.cc, cpasbien.cz et des proxies via des sites tiers.
Cette multiplication des domaines reflète une stratégie délibérée : maintenir plusieurs points d’accès de sorte que bloquer l’un ne paralyse pas complètement le service. Les utilisateurs comme David savaient que même si leur domaine habituel était bloqué, d’autres existaient.
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Les implications légales : le piratage P2P comme crime fédéral
Le risque légal du téléchargement P2P
Le téléchargement via la plateforme est profondément illégal en France — plus illégal peut-être que le streaming non autorisé, car le P2P implique un partage activement criminel.
Quand vous téléchargez un fichier torrent via cpasbien, votre client P2P vous connecte à des centaines de pairs. Vous téléchargez des portions du fichier depuis d’autres utilisateurs TOUT EN partageant les portions que vous avez avec d’autres utilisateurs. C’est précisément ce partage qui rend l’activité P2P si criminalisée.
L’Arcom peut identifier votre adresse IP en rejoignant simplement un swarm torrent. Chaque personne dans le swarm expose son IP publiquement. C’est pourquoi Hadopi/Arcom a pu envoyer des millions d’avertissements dans le passé — l’identification est triviale.
Les sanctions légales pour partage P2P de contenus protégés incluent :
- Amende administrative : jusqu’à 1500 euros (première infraction)
- Amende pénale : jusqu’à 300 000 euros (cas graves)
- Emprisonnement : jusqu’à 3 ans (très rarement appliqué)
- Coupure d’accès : fermeture de la connexion Internet (extrêmement rare)
Pour David, l’avertissement d’Arcom était la manifestation concrète de ces risques abstraits qu’il avait ignorés pendant 16 ans.
La suveillance active de l’Arcom
L’Arcom a augmenté les blocages de 25% en deux ans, selon les données de 2026. La plateforme lance régulièrement des opérations de surveillance des swarms torrents, rejoignant les utilisateurs pour collecter leurs adresses IP. Elle demande ensuite aux FAI de notifier ces utilisateurs.
Cependant, les chiffres montrent que les avertissements ne convertissent pas efficacement les utilisateurs vers la légalité. Beaucoup, comme David, acceptent simplement le risque et continuent, souvent avec une protection VPN accrue.
| ⚖️ Risque | 💰 Sanction | 🎯 Probabilité |
|---|---|---|
| 📧 Avertissement Arcom | Zéro (notification) | Moyenne-élevée |
| 💸 Amende administrative | 1500€ | Faible (après avertissement) |
| 🏛️ Poursuite judiciaire | 300 000€+ | Très faible |
| 🚫 Coupure connexion | Fermeture Internet | Extrêmement rare |
La persistance malgré les risques : pourquoi cpasbien survit ?

Le coût réel des alternatives légales
Pour David, et des millions d’utilisateurs français, la plateforme persiste parce que les alternatives légales coûtent cher. Accéder légalement à tout ce que cpasbien propose (films récents, séries complètes, musiques, logiciels, jeux) nécessiterait :
- Netflix (15,99€) + Prime Video (5,99€) + Disney+ (8,99€) + Spotify (11,99€) + Adobe (54,99€) + jeux = 100€+/mois
Pour David, gagnant un salaire technique honnête mais pas luxueux, cette dépense était psychologiquement intolérable. Cpasbien représentait une solution d’égalité d’accès : tous les contenus pour zéro euros.
L’avertissement d’Arcom a forcé David à réévaluer. Il s’est abonné à Netflix seul (15,99€), acceptant que ce soit mieux que rien. Mais il a continué cpasbien avec un VPN payant (12,99€), admettant inconsciemment qu’il préférait payer pour l’anonymat que de payer pour la légalité.
Conclusion : cpasbien comme symbole de l’impasse française
Cpasbien incarne l’impasse complète du marché français du divertissement numérique. La plateforme persiste non parce qu’elle est invaincible techniquement, mais parce que les consommateurs français acceptent le risque légal comme prix du divertissement abordable.
L’histoire de David illustre cette acceptation progressive. Même après un avertissement officiel de l’Arcom, il a continué cpasbien — non par ignorance, mais par choix conscient acceptant les risques.
En 2026, cpasbien demeure vivante avec 18 ans d’histoire et zéro perspective de disparition complète. Les autorités et les industries du divertissement ont échoué à créer une offre légale assez attrayante pour remplacer cpasbien. Tant que cet échec persiste, cpasbien prospérera.
FAQ : Questions fréquemment posées sur Cpasbien
Oui, encore plus. Le P2P du torrent implique un partage criminel actif — vous diffusez les contenus aux autres utilisateurs. C’est plus grave légalement que simplement regarder un stream non autorisé. L’Arcom peut identifier votre IP en rejoignant simplement un swarm. Vous risquez une amende jusqu’à 1500€ après un seul avertissement.
Non, mais il vous protège techniquement. Un VPN masque votre IP réelle, empêchant l’Arcom de vous identifier. Cependant, l’utilisation d’un VPN pour contourner les blocages peut elle-même être considérée comme une violation. C’est un gris légal. Mais techniquement, oui, un bon VPN rend les avertissements Arcom impossibles.
Parce que fermer l’anneau ralentit les utilisateurs. Bien que le P2P soit décentralisé, les utilisateurs ont besoin d’un site d’indexation pour trouver les fichiers torrents. Bloquer cpasbien.fr force les utilisateurs à trouver cpasbien.cz, réduisant l’audience. Chaque changement de domaine perd une partie des utilisateurs occasionnels.
Plus de 500 000 fichiers torrents : films HD/4K en VF et VOSTFR dès première diffusion, séries complètes, albums musicaux, jeux PC/PS5, logiciels (y compris Adobe), ebooks français. La spécialité : contenus français avec excellents seeders garantissant téléchargements rapides. Mise à jour quotidienne avec commentaires utilisateur validant qualité.
Aucune alternative n’égale cpasbien en couverture globale. Pour une couverture légale : Netflix (films/séries généralistes), Spotify/Deezer (musique), Steam (jeux), Adobe Cloud (logiciels). Le coût total ? 100€+/mois. Pour un budget limité : Netflix seul (15,99€) + France.tv gratuit + Spotify gratuit (avec pubs). La vérité : vous sacrifierez toujours de contenu en passant au légal.